dimanche 1 novembre 2009
Le silence de Krappy ...
Le blog est un peu vide en ce moment. Il faut dire que l'un de ses principaux animateurs a eu un problème avec son PC, une espèce de différend, d'incompréhension entre la machine et l'homme. Le résultat est là, plus de Krappy sur la toile !!!
Reviens nous vite l'Ami, tes bonnes histoires nous manquent.
jeudi 22 octobre 2009
Agression sur Schneckeffifi !!!!
Mercredi, vers 16 heures 15, des sarrasins ont tenté d'enlever Schneckeffifi... en plein jour !!!!
Complètement déstabilisé, il a fallu le ramener à 'hôpital pour lui refaire une santé. Dans la lutte, son rétroviseur a été cassé ce qui rend sa monture non conforme au code de la route..
Il se remet de ses émotions et retrouvera bientôt sa place...
Il nous a demandé de ne pas faire subir de représailles aux Sarrasins car "ils ne savent pas ce qu'ils font". N'empêche que la prochaine fois, je lâche les cochons et que ça va moufler pour eux !!!!
Bon siroco pour eux et Avel Mad pour nous.
dimanche 18 octobre 2009
Les tribulations du motard en bois
CHAPITRE XXVI
Les années "Plein pots"
Les années 60, c’est les années folles, la pop musique, les Beatles, les Stones, Johnny Halliday, les Beatniks…les Hyppies,les cheveux longs, les mini jupes à ras d'la.., la marie –jeanne, l’apogée de la moto avec l’arrivée triomphante des japonaises qui vont donner du fil à retordre aux anglaises, allemandes et autres italiennes…
Un vent de liberté souffle sur la France.
Pour la plupart dans le bassin houiller lorrain, pour certain en Normandie, ceux qui un jour vont se retrouver au sein du Moto – Club de Forbach, les futurs Motosapiens, sont encore des potaches ou commencent tout juste à connaître le monde du travail.
Les sixties s’apprêtent à laisser place aux seventies.
1968, joli mois de mai !! C’est la révolution, la grande grève qui va paralyser la France entière.
L’un des maillons du futur clan, un Havrais, profite de cet été pour venir s’installer à Forbach.
Rapidement il se trouve baigné dans le monde de la moto. Le moto – club de Forbach se réunit régulièrement à l’hôtel "National".
Il y a là pas mal d’anciens et la principale activité développée est le moto-cross. Il y a bien quelques velléités de vitesse mais de peu d’envergure.
La relève est assurée…
A Spicheren, Petite Rosselle, Forbach, Stiring, Folkling, Behren, Blâmont, la génération des fifties s’équipe en motos et on verra fleurir quelques 250, 350, 450, 500, 750 Honda, Norton Atlas, 125 Yamaha, 350 Aermacchi, 500 BMW, 650 BSA, 350 Ducati, 500 Kawasaki, 750 Laverda, 750 Suzuki GT, . Elles viennent s’ajouter aux 125 Peugeot, 500 Monet –Goyon, Norton S88, Triumph Bonneville, R 69 S, 250 NSU et autres Matchless qui hantent déjà et encore, les rues du Bassin Houiller.
Il y a ceux qui bossent déjà chez Dorf, aux HBL, à Burbach où dans d’autres entreprises du coin et, il y a ceux qui sont encore à user leur jeans sur les bancs des bahuts du coin…
Il y a un endroit au centre ville de Forbach où le hasard fait qu’à un moment, ces motards issus de milieux souvent très différents, vont se retrouver, sympathiser et creuser les fondations d’un groupe dont de nombreux éléments resteront amis encore quarante ans plus tard.
Il s’agit d’un troquet avec terrasse , « Chez Monsieur Minger ». Cet endroit,
deviendra le QG de tout ce que le coin compte de motards. C’est de là que partiront de nombreuses virées qui mèneront nos Motosapiens dans toute l’Europe…. Et ça va moufler !!
Stan, Danny, Henri, Franz, Doumé, Krapps, Michel, Jimmy, Christian, Warpomme, Arsène, Gemini, les frangins bière en boîte, le grand Krapps, le Notaire, Grenouille, Nounours, les Lelong, Wibaut, Alain le boxeur, le Yéti, Yves, François, Tracteur, l’Krell, l’Brabant, Kippeur, Mulleur, Toto, Kapfeur, Raymond et les dames : Pathy, la Kata, Stroubi, la Nicole, la Mouche, Annick, Solange, la Puce, Brigitte, Marie-Anne et la liste n’est pas exhaustive, vont se côtoyer pendant plusieurs années.
(NDLR : que ceux qui ont été oubliés par inadvertance m’en excuse ; ceux qui ont été oublié volontairement ne valent certainement pas le coup qu’on se souvienne d’eux).
Les années 71,72 et 73 seront sans doute les plus animées avec de nombreuses sorties, fêtes en tout genre et leur lot de tristesse.
Les hivers 71 et 72 seront catastrophiques avec de nombreuses chutes et accidents mortels. Les années suivantes laisseront un goût amer avec la disparition de Henri et Stan.
Le moto – club de Forbach connaît ses grandes années avec l’organisation de moto- cross au Kaninchenberg, sa participation au championnat de France des concentrations, des virées formidables : les Eléphants, la Batavieren Treffen, Les Cathares, les Chamois, les Mamouths, les Milles Vaches ; l’Ankou, Charade, l’Elan, Sens, Grenoble, Troyes, Montargis ( la plus mouillée), les grands prix de Spa, Nürburgring, Hockenheim, Paul Ricard, Charade, Assen, le Bol d’Or à Monthléry, les 24 heures de Liège… il est impossible de toutes les citer d’autant plus que Schneckeffifi continue à se morfondre dans son coin !!!
L’ambiance au sein du groupe est formidable… On peut encore se permettre de se tirer des bourres mémorables.
Ça finit parfois dans l’agriculture mais c’est rarement grave.
Le Schalkenthal, la Frohmul, le col de Saverne, le col du Donon avec sa truite enchantée, les petites routes des Vosges du Nord, du pays de Sarrebourg sont autant de terrains de jeu transformés en piste de vitesse temporaire où, chacun tente d’imiter les idoles du moment, Findlay, Ago, Read, Ravel, Ivy, Hailwood, Redmann, Saarinen,Sheene, Braun, Nieto, Cecotto, Pasolini, Offenstadt, Rougerie, De Vries, Duhamel, Pons, Lansivuori et tant d’autres…
Bon on va s’arrêter là, ce d’autant qu’il y en a un qui écrit l’ histoire du moto – club et qui va pas aimer si on dit tout ici, alors que ça n’en n’est pas l’objet !
Warpomme qui comme vous le savez est originaire du Havre, propose à ses potes de participer à la concentre du Havre en juin 1972.
Et voilà nos compères partis sans le savoir à la rencontre de Schneckeffifi !
Le rassemblement du havre a lieu sur les hauteurs de la ville, sur un immense terrain vague eu centre de la cité de Caucriauville, entre les barres d’immeubles joyaux du modernisme urbain des années soixante.
Les Motosapiens et notamment Stan, Michel, Doumé, Jimmy et Warpomme y ont installé leur tente et, comme de coutume, se mettent en quête de bois pour alimenter ce feu qui devra brûler une grande partie de la nuit.
Le descendant du Comte de Rüschlingen découvre un énorme morceau qui devrait faire l’affaire, pour une bonne partie de la soirée.
Alors que la hache destructrice va s’abattre sur le tronc frémissant, Doumé entend une voix qui lui crie suppliante : « Non !!! arrêtez vous, je suis vivant, je suis Schneckeffifi ou Tristan si vous préférez ! J’ai connu votre aïeul et ceux de vos potes. Par pitié ne me découpez pas alors que je viens de vous retrouver. Cela fait des années que je vous attend »
Doumé n’en crois pas ses oreilles et ramène en entier ce morceau de bois afin de le soumettre à ses potes et s’assurer qu’il a bien tout compris alors que personne n’a encore trop bu .
Et là, stupéfaction, le morceau de bois s’adresse au groupe, confirmant les dires de Doumé. Schneckeffifi est alors mis debout et honoré comme il se doit. Commence alors pour lui et surtout pour ses inventeurs, une autre et longue histoire…
Découverte de Schneckeffifi au Havre
D'étranges rites ont alors lieu en présence du fabuleux morceau d'arbre...????
samedi 19 septembre 2009
Hockenheim et Bruno
Petite rectification ...
Afin de ne pas se faire trop remarquer et de ne pas vexer les autres coureurs, Bruno portera une combinaison noire comme tout le monde. Donc le mec en combinison noire sur la moto jaune en tête , ce sera lui......
samedi 29 août 2009
Les tribulations du motard en bois
CHAPITRE XXV
L’équipage de la Tourmente poursuit sa route vers l’Est ; irrésistiblement attiré par les odeurs de Kèseukourreu, choucroute et autre quiche.
Le commandant du régiment a bien du mal à maîtriser cette bande d’originaux qui prennent les champs de bataille pour des pistes de vitesse, se tirent des bourres avec les petits copains encerclent l’ennemi à eux seuls, détruisent quelques chars et disparaissent dans la nature.
Leur véhicule est un TD M10 fourni par les ricains ; un 12 cylindres en V de 14 litres qui tourne à 2100 tours, consomme 118 l aux cent kilomètres, pèse 30 tonnes pour une puissance initiale de 375 chevaux.
Je précise initiale car c’était sans compter sur les réglages et améliorations personnalisés de Crappo qui, en changeant deux ou trois gicleurs, modifiant les rapport de boîte et bricolant deux trois trucs de son secret a porté la puissance à plus de 450 cv, faisant passer la vitesse de pointe de 48 à 83 km/h.
C’est quelque - chose que de voir le mastodonte faire crisser ses chenilles au démarrage, le canon au bleu, l’avant en l’air, et une bande de fous les cheveux au vent dans la tourelle cabriolet, hurlant des trucs que nous ne pouvons répéter ici sous peine de censure…
Nanti d’un tel engin aux performances inédites pour l’époque, ils hantent les pensées de l’armée teutonne qui signale leur présence partout, à Strasbourg, Dijon, Sedan, Marseille en passant par Willgottheim.
Leur réputation les précède souvent et c’est par centaines, des fois, que les fantassins ennemis se rendent à leur arrivée ne sachant pas que ça fait belle lurette qu’ils n’ont plus un obus les ayant remplacés dans la tourelle par des fûts de bière, des bonbonnes de Schnaps et autres victuailles qui leur ont été offertes de ci de là.
Le 21 janvier 1945, alors qu’ils ont pris un peu d’avance sur la division, Ruchlain qui est à fond des manettes, fait un tout droit près du Rhin et se retrouve en Allemagne, en plein dans les lignes ennemies. Loin de s’arrêter, le char poursuit sa route jusqu’à ce qu’une petite voix venue dont ne sait où leur dise : « Faites demi tour dès que possible » !??
Freinage en catastrophe, dérapage contrôlé et voilà notre équipage qui dans le dos des fridolins, prend à lui seul une partie de l’armée allemande en tenaille et du même coup libère un bataillon de tirailleurs encerclé près de Killstett. Au passage ils font une centaine de prisonniers.
Les Résisapiens prennent alors les choses en main et décident de ne pas s’arrêter en si bon chemin.
Après avoir libéré Strasbourg, ce qui retire une épine du pied à Leclerc qui en avait fait le serment à Koufra, ils traversent, un jour de mai, l’Allemagne nazie en une nuit, montent au nid d’aigle à Berchtesgaden et ayant fait place nette, propose à Adolf d’aller se faire pendre ailleurs.
Le 6 mai les Allemands en ont assez de faire des cauchemars résisapiens et déposent les armes.
Les livres d’histoire n’évoquent pas, bien sûr, ces hauts faits d’arme qui ont été attribué par la presse maléfique de l’époque à d’autres ; pourtant, si les résisapiens n’avaient pas été là, nous serions tous en Germany à parler le je ne sais quoi, à saluer je ne sais qui.
.
Le 14 juillet nos amis défilent à Paris sur les champs et en profitent pour se défiler abandonnant la Tourmente à la Bastille et empruntent quelques bécanes et sides qui ont été abandonnés par les ex occupants.
Dans l’euphorie, Schneckeffifi est oublié sur le glacis du char et voit avec effroi ses tuteurs s’en aller vers l’Est à toutes berzingues…..
La guerre est finie, du moins celle là. Schneckeffifi se retrouve avec le char, sur un train de marchandise qui emmène la Tourmente et d’autres vieilles gloires aux fonderies du Havre pour y être transformés en acier à bateau pour les chantiers navals. On achève bien les chevaux !
Il finit sur un immense tas de bois sur une aire de stockage sur les hauteurs de la ville à un endroit qui plus tard verra naître le quartier de Caucriauville…..
Nos sept gais lurons ont regagné quant à eux, un coin de Moselle où ils continuent paisiblement leur vie, allant renforcer les rangs des mineurs de fond aux houillères du bassin de Lorraine ou ceux de la sidérurgie du pays haut.
En Moselle, à Forbach, se crée au début des années 50, un moto – club. Il dispose d’un terrain de moto – cross, à Petite Rosselle où sont organisées des compétitions d’un niveau international et sur lequel viendront en découdre des champions de France, d’Europe et du Monde.
A cette époque, ce sport est très populaire ainsi que la pratique de la moto qui reste un moyen de locomotion peu onéreux…
C’est à cette période que naissent plusieurs beaux bébés dont l’histoire deviendra commune au début des années 70.
Pendant ce temps là, Shneckeffifi se morfond sur sont tas de bois, face à la mer…… To be continued
vendredi 28 août 2009
Un petit clin d'oeil
Coucou, me revoilou !!!
Après quelques mois de convalescence me revoilà.
Oui, je sais, mon blouson est un peu grand, mais c'est un gentil comte costaud qui me l'a donné.. J'aimerais trouvé une taille "M".
jeudi 20 août 2009
Café Racer
Notre ami Bruno, exilé en Alsace, a eu les honneurs de la presse moto.
En effet, un article du n° 40 ( Juillet - Août 2009) du mensuel "CAFE RACER", intitulé "Vents d'Est" ( Reter Avel) évoque la collection "boulimique" de notre ami que ses auteurs ont découvert lors d'un périple en Alsace.
Comme ils ont eu la délicatesse de ne pas citer l'adresse de Bruno, nous n'en dirons pas plus. Ceux qui le connaissent savent où le trouver.
Bon vent d'Est !!!
P.S. : du coup, ça m'a permis de découvrir cette revue qui ma foi est très plaisante à lire.
dimanche 5 juillet 2009
Les tribulations du motard en bois
CHAPITRE XXIV
C’est la « drôle de guerre » qui n’est drôle que pour ceux qui ne la font pas.
Les Allemands que l’on attendait sur la ligne Maginot ont eu une subite envie de frites et sont passés par la Belgique. L’infranchissable barrage à chars dans les Ardennes est franchi par les blindés teutons….
En juin Adolf parade à Paris, pour certains c’est l’exode, ordinaire ou extraordinaire.
Le grand vainqueur de 18 signe l’armistice, pendant qu’un futur vainqueur, réfugié à Londres y lance un appel…
La France est coupée en deux. Les héros prennent l’eau à Vichy, la résistance se met en place, l’étoile jaune flotte sur la barbarie nazie…
Un groupe de jeunes maquisards lorrains qui ont changé leur nom pour ne pas être reconnus, décide de ne pas se laisser faire et de rejoindre la zone Ouest pour s’organiser et préparer la revanche.
Ruchlain, Rossel ( Roswel faisait trop anglais) Crappo, Pommot, Crêne, Stan et Lorcoing créent le réseau « Résissapien ».
Ils se déplacent sur des motos françaises : 750 Gnôme Rhône attelée pour Ruchlain et Crêne, 500 Monet Goyon pour Crappo, 350 Alcyon pour Lorcoing, 350 Magnat Debon pour Rossel, 500 Peugeot pour Pommot et 500 Ultima pour Stan.
C’est la guerre, bien sûr, mais cela ne les empêche pas de se tirer quelques bourres entre eux et aussi pour échapper aux colons qui en ont marre de se faire titiller par ce groupe de jeunots.
Au cours de leur périple vers l’Ouest pendant lequel, d’ailleurs ils ne manquent pas de jouer quelques tours à l’occupant, ils bivouaquent une nuit dans la campagne verdunoise.
Ils ont eu la bonne idée de s’installer dans une tranchée à l’abris des regard et du froid.
Il faut du bois pour alimenter ce feu censé les réchauffer. La corvée de bois a été bonne et dans le lot figure un morceau qui sort de l’ordinaire … il s’agit de Schneckeffifi.
Alors que la nuit s’avance, un à un, les héros fatigués s’endorment.
Le nôtre a eu chaud, une fois de plus, car il ne terminera pas dans le foyer sur lequel Ruchlain est le dernier à veiller. Est-ce la fatigue, une illusion, un prodige ou tout simplement l’effet de quelques schnapps, Ruchlain a l’impression que le bout de bois sur lequel il s’est assis lui parle.
« Je vous ai écouté toute la soirée, vous êtes les descendants de guerriers et aventuriers que j’ai bien connus par le passé. Nous avons beaucoup de choses à faire encore ensemble. Je suis Schneckeffifi, en fait Tristan, s’il vous plaît emmenez moi avec vous …. »
« Putain !! se dit Ruchlain, il est balaise ce schnapps !!! Il faut que je m’arrête. Un dernier pour la route et je me couche. Toi, le bout de bois j’te fous dans le side ; tu serviras demain à allumer le feu…! Heureusement qu’ils dorment tous, j’aurais pu passer pour un con… Promis, à partir de bientôt je ne bois plus d’alcool fort, … parler avec un bout de bois, n’importe quoi !! »
Au petit jour, le groupe se lève et efface toutes traces de leur passage pour reprendre la route vers le Sud – Ouest désormais.
Crêne qui demande à Ruchlain pourquoi il a mis un morceau de bois dans le side se voit répondre que « c’est pour équilibrer l’attelage »… et Crêne de penser tout bas que la nuit a du être longue pour certain…..
Et, c’est ce principe de l’équilibrage de l’attelage qui permet à Schneckeffifi de parcourir le Nord de la France avec nos amis sans risquer de finir au bûcher…
Les Résissapiens ont rejoint le maquis vendéen et de déraillement en sabotages divers, ils remontent tout doucettement vers le Normandie.
Le 5 juin 1944, ils décident d’aller camper sur la côte basse normande où ils ont décidé d’aller faire la fête à un ou deux bunkers allemands, au cas où.
Avant de se coucher, ils vont placer quelques mines et explosifs qu’ils feront péter au petit jour.
Le lendemain matin, alors qu’il y a un léger brouillard, vers six heures et quelques, ils entendent des détonations, voient voler des bunkers. « La vache ! » s’écrient –ils en cœur en voyant l’horizon marin masqué par un armada de bateaux venus d’Angleterre.
La côte est pilonnée par les bâtiments de guerre alliés… Les premières barges de débarquement touchent la plage. Pour ne pas être en reste, nos amis prennent les Allemands par derrière… (Non, non, il n’y a rien de sexuel là dedans, ça veut tout juste dire qu’ils leur envoient quelques projectiles dans le dos, histoire de les occuper..)
La liesse qui les prend à leur tour, leur fait décider de rejoindre la perfide Albion et d’intégrer la deuxième division blindée du Général Leclerc en formation dans le Nord.
Ils n’ont aucune difficulté à se faire enrôler et les voilà, affecté au Régiment des Fusiliers Marins sur un char TDM 10 de l’armée américaine appelé Tourmente…Il sont sept pour un véhicule prévu pour cinq…Chacun conduira à son tour.
Ils doivent abandonner leurs machines mais conservent leur bout de bois au fond de la tourelle … on ne sait jamais…. !
La formation est longue et dure mais tout vient à point à qui sait attendre et , le 2 août 1944, nos résistants de la première heure débarquent avec leur char à côté de Sainte Mère Eglise. Grand moment d’émotion qui est fêté avec moulte schnapps et double ration de Kèzeukourreu.
Puis c’est la longue route pour libérer la capitale. Nos héros vont d’exploit en exploit. Il libère Nurtain, Argentan, cause de nombreuse pertes à l’ennemi et bientôt le canon de leur char n’est plus assez long pour y inscrire les victoires ( 1 anneau blanc = 1 char ennemi détruit).
C’est Ruchlain, Rossel et Crêne qui conduisent le plus souvent, Stan et Lorcoing s’occupent du canon, Pommeau de la mitrailleuse et Crappo est à la radio, quand il ne fait pas la maintenance du char dont il a l’intention de gonfler un peu le moteur qui monte pas assez dans les tours, à son goût et manque un peu de pêche en quatrième.
Le 23 août, ça y est, appareillage en direction de Paris…. Pendant les deux jours qui suivent, nos amis libèrent quasiment à eux seuls la capitale, mouchant le panzer de la concorde, libérant les ponts sur la Seine. Leur capitaine est obligé des les freiner car les petits copains aussi, ils voudraient descendre des chars ennemis.
La Tourmente ralentit et son équipage en profite pour gouter aux joies de la vie parisienne…..( partie volontairement censurée par l’auteur, car certains passages pourraient heurter les plu jeunes)
Tous ces faits d’armes seront d’ailleurs repris dans une série de film à long métrage « La Tourmente tirera trois fois », « Les Résisapiens à Paris » « Les Résisapiens au clair de lune » et enfin « Où sont passés les Résisapiens »
Après Paris, ils décident d’aller donner un coup de main pour libérer Strasbourg, car ils aimeraient bien que tout cela finisse assez rapidement pour pouvoir passer à autre chose.
A suivre
dimanche 21 juin 2009
biker's days Un mecqui en a. C' est normal, c' est un Motosapiens
Pour nous, Bruno, c'est un personnage !
Car, il en faut du courage pour aller sur une piste comme celle de
SPA - FRANCORCHAMPS.
Il faut en avoir, des C....!
Je connais bien Bruno, il en a, lui !
Un ami à Bruno
jeudi 18 juin 2009
Attention au Copyright
Le blog est ouvert à tous les motosapiens et tous ceux qui le souhaitent, peuvent y aller de leur article.
Deux petites choses toutefois : les sujets doivent prioritairement être en rapport avec la moto et/ou sa pratique.
Concernant les photos, veillez à ne pas utiliser celles qui sont protégées par un Copy right ( Un droit de reproduction) cela nous évitera des ennuis et puis, les vôtres sont tellement plus belles !!!!!
























