samedi 13 décembre 2008
Danny
Une photo de Danny que m'a remise Patricia.
Je ne pouvais pas la garder pour moi tout seul
Ca fera plaisir à tous ceux qui ont connu ce motard d'exception à la joie de vivre égale à la qualité de sa conduite.
mercredi 21 mai 2008
Une Star et des Records
Giacomo Agostini Né le 16 Juin 1942 à Brescia, Italie 
Giacomo Agostini à 22 lorsqu'il découvre les Grands Prix. Il collectionne les titres de Champion du Monde pendant 10 ans. Une petite dizaine d'années a suffi à Giacomo Agostini pour se tailler une place de choix dans le cercle fermé des pilotes moto d'exception. Et même s'il a longtemps profité de la suprématie de son matériel, l'Italien restera avec ses 122 victoires en Grand Prix et ses 15 titres de Champion du Monde, l'homme de tous les records.
Lorsque Giacomo Agostini débarque dans le bain des Championnats du Monde de vitesse, au milieu des années 1960, le Continental Circcus vit sous le joug des pilotes britanniques et la satr du moment s'appelle Mike Hailwood.
Comme ce dernier, Agostini vient d'un milieu aisé. En revanche contrairement à l'Anglais qui a toujours été encouragé par son père, l'Italien devra se débrouiller tout seul pour réaliser son rêve de devenir pilote motocycliste professionnel
Aprè quelques courses de côte disputées au guidon d'une 175 Mrini, le jeune Agostini se fait remarquer sur les circuits italiens. Lorsqu'il décroche son premier titre de Champion d'Italie en 1963, le jeune Bergamasque est appelé pour succéder à Tarquinio Provini, passé chez Bénelli. Au guidon de son 350monocylindre, Giacomo décroche almors un nouveau titre de champion d'Italie et confirme son immense potentiel en obtenant une remarquable quatrième place au Grand Prix d'Italie de 1964, sur le circuit de Monza. Les tifosis tiennent leur nouvelle star et le Conte Doménico Agusta n'hésite pas un seul instant à lui offrir une place dans son équipe officielle, sur MV, aux côtés du déjà célèbre Mike Hailwood.
1965: Agostini découvre la catégorie 500 et la MV Agusta. Il obtient ses premières victoires au Grand Prix de Finlande, en 350 puis en 500.
1966: il décroche son premier titre de Champion du Monde500. Il devance alors la Honda de Mike Hailwood et la Matchless de Jack Findlay. Jusqu'en 1972, le jeune Bergamasque ne quittera plus la première place du classement final de la catégorie reine, récoltant par ailleurs les mêmes succès dans la catégorie 350.
Alors que les tragiques disparitions de pilotes ( Saarinen, Pasolini etc....) alimentent régulièrement la chronique, l'italien cumule les succès en évitant les blessures. En 12 années de carrière, seuls un nez, une jambe et une clavicule cassés auront perturbé son parcours. Avec sa gueule et ses manièresde star de cinéma, Giacomo Agostini a contribué à améliorer l'image du sport motocycliste
1973: La MV d'Agostini porte le n°1 pour la dernière fois. Cette année-là, il partage la place de leader dans le team avec Phil Read, qui sera Champion à son tour 
1974: Agostini vient de quitter MV au profit de Yamaha. Son adaptation au moteur deux-temps est immédiate et il conserve son titre de Champion du Monde 350
1976: Agostini court quelques Grand Prix 500 avec Suzuki. Mais ses résultats ne sont pas concluants et il décide de raccrocher son cuir
Palmarès de Giacomo Agostini: 122 victoires en Grand Prix : 15 Titres de Champion du Monde
En 350 : 1968, 1969, 1970, 1971, 1972, 1973, 1974
en 500 : 1966, 1967,1968, 1969, 1970, 1971, 1972, 1975
dimanche 20 avril 2008
Stan
C'est un sport très difficile que de parler de personnes dont beaucoup veulent s'attribuer, et à juste titre, l'exclusivité de la mémoire, non pas par égoïsme, mais parce cette dernière a laissé un tel vide pour tous et une telle impression d'inachevé....
Stan, c'était d'abord mon voisin à STIRING, un pote de lycée avec qui, assis au fond de la classe je passais des heures à discuter moto pendant que les profs faisaient de vains efforts pour nous inculquer les tics de Spinoza, nous persuader de la richesse de la géographie, de l'histoire du monde; de la physique dont les seules applications qui nous intéressaient, étaient le coefficient de pénétration d'un carénage et l'expression à la roue arrière, de la puissance d'un moteur à explosion.
Tous les jours pendant 4 ans, à pied ou à moto, nous avons fais ensembles, le chemin du bahut avec une halte obligatoire chez Erhminger puis au Relais où là, tous les acquis de la journée s'envolaient.
Peu de temps, après que j'ai achetée ma première Béhème, il investissait dans une 3 et demi Honda qui à l'occasion d'un tout droit dans les champs se transforma en café racer jaune...
Avant
Après la visite aux champs ...
Avons nous eu raison de l'aider à acheter sa 4 pattes lors de la vente aux enchères ? D'une façon ou d'une autre, il avait décidé d'en acheter une; et la couleur, ou la provenance, n'auraient pas changé le destin.
Stan, c'était la joie de vivre, l'insouciance de notre jeunesse et l'envie de tout bouffer, vite. Peut être avait -il pressenti qu'il n'avait pas autant de temps que les autres pour jouir de ces instants de bonheur éphémères.
Saaristeff dans ses oeuvres
C'était le pote à tout le monde, un perfectionniste dans la recherche de la trajectoire, un boute en train avec un grand coeur.
Chaque fois que je passe dans le grand droit d'Oeting qui lui a manqué de respect, instinctivement je coupe les gaz.
De là haut, avec Danny, Henri et Saarinen, son idole de l'époque, il doit bien se marrer quand, après s'être tiré une bourre sur les pistes éternelles ils nous voit gigoter en bas et s'astiquer comme à la meilleur époque. Rien que pour lui, ça valait le coup d'en remettre une couche.






















