vendredi 5 juin 2009
Photos souvenirs : D. ELOY
Le neveu de Danny, Fred, passionné tout comme son oncle de motos, nous a envoyé deux photos de notre regretté pote qui avait érigé la moto en passion sans borne. Qu'il soit ici remercié.
Il a l'intention de dédier un site à Danny, si vous possédez des photos ou des documents le concernant, faites m'en part pour que je les lui communique.
Il doit s'agir de la participation de notre ami à l'une des courses des nombreuses courses de côtes où il s'est illustré; mais, je narrive pas à la situer...
lundi 30 mars 2009
Salut l'Ami
Aujourd'hui 30 mars, cela fait 35 ans que Jean - Marie STEFFEN, dit "Stan" ou "Steff" nous a quitté pour les pistes éternelles. Son souvenir nous reste impérissable et nous avons l'impression que c'est hier encore, que nous partagions les meilleurs moments de notre jeunesse à moto et sur les bancs du Jean Moulin..
So long Stan ..
mercredi 4 mars 2009
Deuil
Les obsèques de notre ami Patrice RECH (52 ans) plus connu sous le pseudo de "Grenouille" seront célébrés le vendredi 6 mars 2009 à l'église de SCHOENECK.
lundi 2 mars 2009
Deuil
GRENOUILLE nous a quitté, vaincu par la maladie. Il a décidé de retrouver son frère Henry et nos potes, Stan, Danny, René et bien d'autres encore, pour se tirer des bourres sans fin sur les pistes de la voie lactée.
Ceux qui l'ont connu et côtoyé en garderont le souvenir d'un personnage atypique, réservé, gentil,affable qui ne s'est jamais remis de la disparition de son frère.
Adieu l'Ami, nous ne t'oublierons jamais et désormais nous savons que grâce à toi et à ceux que tu vas rejoindre, nous serons bien placés sur la grille de départ du grand prix éternel.
lundi 12 janvier 2009
Stan
Je viens de trouver une photo de Jean Marie STEFFEN dit "Stan" ou "Steff". Nous étions au Jean Moulin ensembles; en plus de partager la même passion pour la moto.
Ceux qui l'ont connu apprécieront.
Cette photo est de septembre 1972
vendredi 6 juin 2008
ENFIN le Voilà
Né le 3 Février 1935à Shepparton, Australie
Jack Findlay nous a quittés au printemps 2007, sans palmarès exceptionnel, ce pilote Australien des années 1960-1970 occupe une place de choix dans le cœur des amoureux de la course moto. Il reste le héros sans moyen qui a fait trembler Agostini
Le Héros du Continental Circus
Des onze pilotes australiens de la catégorie reine des Grands Prix motos, Jack Findlay tient une place à part. Immortalisé en 1969 par Jérôme Laperrousaz qui a fait de lui le héros de son film * Continental Circus *
Jack demeure l’éternel privé se battant avec des petits moyens contre la star Agostini et sa MV Agusta. Il quitte l’Australie pour l’Europe. Il laisse tomber son emploi à la banque d’Australie et s’embarque en 1958 avec sa femme, une 350 Norton et 25 livres sterling pour l’Angleterre.
Il trouve du travail chez BSA, puis Dunlop, et réalise son rêve en s’alignant au départ de son premier Grand Prix, sur le circuit mythique du Nürburgring.
Il vit dans sa camionnette et ** court le cacheton ** de circuit en circuit comme tous les pilotes de l’époque. Chaque week-end est endeuillé par son lot de tragédies, à cette époque il faut être chanceux et solide pour faire carrière en moto.
Il remporte sa première course au Mans en 1961 et son premier Grand Prix dix ans plus tard, le 14 août 1971 en Ulster. Ce jour marque la première victoire pour Suzuki et surtout pour un moteur 2-temps en catégorie reine.
L’australien fait une rencontre déterminante avec l’Italien Daniele Fontana. Les deux hommes partagent une passion pour la technique et s’associent pour travailler sur la 250 Bultaco et la 500 Matchless de Jack. Le tandem fonctionne et les résultats suivent
Une Moto d’usine, mais c’est trop tard
En 1966, Findlay se classe 3èm du Championnat du Monde 500 derrière Hailwood et Agostini. Deux ans plus tard, il devient Vice-champion du Monde derrière l’intouchable MV Agusta du roi Ago.Pour beaucoup l’Australien est, cette année là, le véritable vainqueur. Sur une Norton ou une Matchless, Jack monte six fois sur le podium et devance le Hongrois Marsovszky.
Au milieu des années 1970, Jack Findlay a quelque vingt-cinq ans de carrière lorsqu’il décide de continuer à courir par ses propres moyens. Il se maintient alors parmi les dix meilleurs pilotes du monde au guidon de ses Yamaha privées
En 1973, l’Australien se voit enfin proposer une Suzuki officielle qui lui permet de se classer 5 èm du Championnat du Monde
Deux ans plus tard Jack décroche le trophée FIM 750, il est le héros d’un temps ou les pilotes carburaient avant tout au plaisir et au goût de la liberté, il reste une figure emblématique des paddocks. Toujours souriant et motivé pour donner le meilleur de lui-même
Jack Findlay a consacré toute sa vie à sa passion pour la course moto. Pilote privé d’exception il réussira sa reconversion en devenant Directeur Technique des Grand Prix cinquante plus tard
Il s’offre une retraite méritée chez lui, en Australie, ou il finit ses jours quelques années plus tard, à l’aube de son soixante-douzième printemps



























