jeudi 21 mai 2009
FFMC News
Les tribulations du motard en bois
CHAPITRE XXIII
Arrivé dans ce beau pays de bocage, aux côtes d’albâtre et aux falaises vertigineuses, Schneckeffifi est vendu à un négociant en bois qui livre les chantiers navals.
Le voilà désormais soutenant des coques de bateaux en bois, dans les cales sèches du port du Hâvre de Grâce….
Les années s’écoulent ainsi, renforçant chaque jour les épaules du pauvre pantin de bois qui bien que doué de la parole, n’arrive pas à se faire entendre.
En 1888, il échappe de peu au pire (Non, ce n’est pas le fils du comte de Rüschlingen).
C’est l’hiver, les ouvriers du chantier ont froid et allument des feux pour se réchauffer. Destiné à finir dans un brûlot, il en réchappe grâce à la trompe de fin de poste.
Inquiet de cette situation peu viable il fait tout pour se faire remarquer et s’éloigner de cet endroit insalubre et dangereux pour sa santé……
Et là, un événement d’ampleur internationale, va lui sauver la mise..
A Paris on s’active pour l’exposition universelle et il faut beaucoup de bois pour échafauder une espèce de construction métallique inventée par un certain Eiffel et qui doit être le fleuron de l’exposition.
Et voilà notre ami de retour à la capitale pour servir de pilier d’échafaudage !!!!
Il se demande à quoi peut bien servir ce mécano géant qui, s’il continue à pousser va gratter le ciel !!!
1889 : cela fait un an que Schneckeffifi voit se monter la tour d’acier.
Quand elle est terminée, il se retrouve jeté comme un vulgaire morceau de bois sur un grand tas aux abords de l’exposition universelle.
Le hasard fait qu’il se trouve non loin d’un chapiteau où sont exposés des engins bizarres. S’il a eu le temps de s’accoutumer aux automobiles après avoir connu les hypo mobiles, ce qu’il voit l’interpelle un peu. Voyez plutôt : des engins à deux roues, qui pétaradent, sur lesquels s’assoient des jeunes gens en costumes, pinces à vélo, casquette et cravate et se déplacent à des vitesses pouvant dépasser celle d’un cheval au trot.
Cette attraction n’est pas pour lui déplaire et ma foi, il se sent attiré, allez savoir pourquoi, par ces machines bizarres mais au goût d’aventure. Il se dit que ma foi, s’il pouvait, il monterait bien sur un de ces trucs..
L’exposition internationale se termine, le champ de Mars est nettoyé.
Schneckeffifi se trouve à nouveau sur un chariot en direction du Havre de Grâce…
Le port est en pleine expansion, la ville s’installe peu à peu sur les hauteurs de l’estuaire de la Seine….
Il se retrouve sur une aire de stockage servant tantôt de pilier, de cale, de poutre et que sais-je encore.
Il se dit que cela pourrait être pire, qu’après tout d’ici, il voit la mer et que peut –être une jour il quittera ce coin pour vivre d’autres aventures.
Il ne croit pas si bien penser… Un prince est assassiné, une guerre mondiale se déclare, la première et la der des ders comme ils diront plus tard.
Par un concours de circonstance que l’histoire n’a pas réussi à établir, le voilà dans la campagne verdunoise à servir de renfort à une tranchée de soldats français… du moins au départ !
Au gré des assauts, il entend parler Allemand, Anglais, Français, Sénégalais, Arabe, Corse, Bitcheländerich, Elsäsich et même parfois bête.
Il ne doit son salut qu’au fait qu’il sert de pilier à une tranchée couverte…. Quatre années, longues et douloureuses passent. Il se dit qu’il a bien de la chance, finalement, d’avoir été transformé en bout de bois…Il n’aurait pas supporté d’être acteur de cette barbarie qui en fait, ne sert toujours que les mêmes.
La guerre est finie depuis belle lurette que notre ami est toujours à la même place, dans sa tranchée, que seul le piaillement des oiseaux vient déranger et égayer.
Il se les gèle un peu en hiver, car la région n’est pas spécialement réputée pour son climat ensoleillé et chaud…De temps en temps il se prend une dragée.
Le secteur où il se trouve, près du fort de Douaumont devient un peu plus fréquenté par des gens qui viennent en groupe, pour visiter et se souvenir.
Rien ne bouge cependant. Il lui faut attendre la suivante de guerre, pour qu’enfin, les choses évoluent pour lui.
En effet, un jour de 1940….
A suivre….
Happy Birthday !!!!!!!
Notre ami Franz a pris un balai le 20 mai..... Avec un chouillas de retard, nous lui souhaitons un heureux anniversaire à lui le fidèle, l'ami de tous les temps.
Il va falloir fêter ça dignement !
Cette photo en dit plus sur notre ami que n'importe quel discours
AVEL MAD François !!!!!!
Schneckeffifi veut une moto !!!
Alors que nous nous apprêtons à habiller notre mascotte de neuf, grâce entr'autre à un don de blouson de Franz, d'une paire de gants de Krappy, Schneckeffifi nous a susurré qu'il voudrait bien, lui aussi, avoir une bécane.
Nous allons essayer de réaliser son voeu... J'ai de bonnes bases ( cadre, moteur, roues, garde- boue,réservoir ) le tout tiré de mon stock Peugeot. Il me manque toutefois un phare et une selle bi ou monoplace....
Si quelqu'un a ça dans ses archives ou carrèment une moto complète.... ( Hé!, on peut rêver !!).
lundi 18 mai 2009
FFMC - Info port du gilet fluo à l'étranger
Pour ceux qui vont bientôt partir en vacances à l'étranger, ci dessous quelques infos sur l'obligation de port du gilet rétroréfléchissant chez nos voisins européens et en particulier les différences entre pays pour ce qui concerne les motards , notamment pour le très proche Luxembourg (voir en PJ)
Cordialement,
David ROGER
En Europe (vêtements de sécurité)
Source : Öamtc |
Les équipements de sécurité et leur utilisation (Luxembourg)
A partir du 1er juin 2008, certains véhicules doivent être équipés comme suit :
- les véhicules routiers automoteurs doivent avoir à leur bord au moins un vêtement de sécurité (norme EN471);
- les véhicules routiers automoteurs d’au moins quatre roues doivent avoir à leur bord un triangle de présignalisation (Attention ! Doté de la nouvelle norme ECE27);
- les camionnettes, camions, tracteurs de remorque et de semi-remorque et les véhicules spéciaux dépassant 3.500 kg doivent avoir à leur bord un ou plusieurs extincteurs d’incendie portatifs d’une capacité minimale totale de 12 kg ; les mêmes véhicules, camionnettes exceptées, doivent également avoir à leur bord un coffret de secours.
L’utilisation du vêtement de sécurité sur les autoroutes : Toute personne qui emprunte à pied une chaussée, une bande ou une place d’arrêt d’urgence d’une autoroute, doit porter un vêtement de sécurité.
L’utilisation du vêtement de sécurité en dehors des autoroutes sur les routes en rase campagne : A moins de traverser la chaussée, toute personne qui emprunte à pied une chaussée de la voirie normale située en rase campagne, doit porter, entre la tombée de la nuit et le lever du jour ainsi que de jour, lorsque les conditions de visibilité sont réduites, un vêtement de sécurité. Cette prescription ne s’applique pas sur les places publiques, les pistes cyclables et les chemins pour cyclistes et piétons
Code de la route (Luxembourg)
Art. 170. 1. Il est interdit aux conducteurs de quitter leur véhicule sans avoir pris les précautions
nécessaires pour éviter un accident.
Si le conducteur quitte le volant de son véhicule automoteur, il doit en arrêter le moteur. Cette
prescription ne s’applique ni aux véhicules dont le moteur en marche assure le fonctionnement d’appareils
installés sur le véhicule, ni aux véhicules dont le conducteur assure une distribution de porte
à porte, sous réserve toutefois d’observer les prescriptions du premier alinéa.
Les véhicules dont la masse maximale autorisée excède 3.500 kg doivent en outre avoir au moins
une roue calée lorsqu’ils sont placés en pente.
Les attelages ainsi que les bêtes de trait et de charge doivent être confi és à la garde d’une personne
en état d’exercer une surveillance effi cace ou doivent être attachés de manière qu’ils ne puissent
s’échapper ni se déplacer.
2. A moins de se mettre en sécurité sur le chemin le plus court possible, toute personne qui
emprunte à pied une chaussée, une bande ou une place d’arrêt d’urgence de la grande voirie, doit
porter un vêtement de sécurité qui répond aux exigences du paragraphe L) de l’article 49.
A moins de traverser la chaussée ou de se mettre en sécurité sur le chemin le plus court possible,
toute personne qui emprunte à pied une chaussée de la voirie normale située en dehors des agglomérations,
doit porter, entre la tombée de la nuit et le lever du jour ainsi que de jour, lorsque les
conditions de visibilité sont réduites en raison des conditions atmosphériques ou météorologiques,
un vêtement de sécurité qui répond aux exigences précitées; cette prescription ne s’applique pas sur
les places publiques, les pistes cyclables et les chemins pour cyclistes et piétons.


















