lundi 17 novembre 2008
Les tribulations du motard en bois
CHAPITRE 15
Retour en France
La traversée de la Méditerranée est des plus calme. Capitani KRAPPI n’a pas pu réparer les dégâts causés sur son système de propulsion hélicoïdale et a du manœuvrer à la voile pendant deux jours.
« Ça c’est pas bon , Hein !!! » .
Dans ses délires les plus profonds, il a déjà imaginé des moyens de propulsion moins sensibles à la volonté destructrice des hommes.
En faisant bouillir l’eau de sa tisane dans un récipient en métal recouvert d’une assiette, il a constaté que cette dernière était soulevée par la vapeur d’eau qui se met en pression……
Il imagine alors que cette pression maîtrisée pourrait pousser un machin qui pourrait faire tourner un axe qui lui même entraînerait un truc au bout duquel on pourrait fixer quelque chose qui imprimerait une force d’avant en arrière et permettrait de faire avancer le navire mais pourquoi pas, d’autres choses aussi.
Comme vous pouvez le constater, ce n’est pas très clair encore dans son esprit mais, il a une idée. Cependant, cette idée est vite chassée par ses pensées qui vont vers sa compagne, une certaine Eliana au décolletés vertigineux qui ne supporte pas les cols rond, ni les faux cols pas plus que les faucons ni les vrais cons, d’ailleurs.
A cette pensée, il constate un effet élévateur dans son pantalon dont il voudrait bien, aussi, connaître le mécanisme inexplicable qui permet à un corps mou dans un corps beau de se rigidifier sans intervention extérieure que celle de l’imagination …..Il se dit que ça serait bon, maintenant, de secouer la couette.
Toutes ces réflexions scientifiques sont interrompues par la vue des côtes de France.
Le capitani a décidé d’accoster dans un petit village appelé Massilia où les gens on un putain d’accent et où réside un certain Don Franco Roswellini, un original, qui a été promptement conseillé à nos amis pour son hospitalité.
Don Franco les accueille, en effet, sur le perron de sa villa.
Voyant que ses hôtes inspectent sa demeure avec curiosité, ce dernier leur explique que tous ses escaliers descendent.
Il en avait marre de monter les marches pour aller à la salle d’ablutions ou à la chambre à coucher et, comme ici, il est impossible de construire de plains pieds, il a décidé de ne construire que des escaliers pour descendre.
Un esprit aussi logique que celui du Capitani qui a désormais du mal à marcher, tellement il pense à secouer la couette, est immédiatement interpellé par une évidence : à un moment, il faut bien remonter !!.
« Héhé répond Don Franco, j’y ai pensé ! Vous voyez ce sentier qui part du bas de la propriété et remonte jusqu’à son seuil ; hé bien je l’utilise pour remonter à dos de mulet, ainsi, je n’ai jamais à remonter les escaliers !! »
Il fallait en effet y penser. « Ça c’est complètement con , Hein !!!! »
Le capitani qui a encore un peu de jugeote malgré les pensées étranges qui lui percutent l’esprit, se dit que si on lui laisse suffisamment de temps il est capable de concevoir un système élévateur utilisant la force de la vapeur d’eau qui pourrait faire tourner une roue au bout d’un axe auquel on pourrait enrouler une longue corde sur laquelle on attacherait un trapèze en bois sur lequel pourrait s’asseoir Don Franco et ainsi remonter les étages sans efforts. (NDLR : Des ragots rapportés les années suivantes attesteraient que les nombreux essais pratiqués par le Capitani et Don Franco seraient à l’origine de l’invention du parachute et de la greffe d’une prothèse en métal sur une jambe gauche ainsi que de nombreuses disputes avec les voisin immédiats qui en avaient marre de voir atterrir Don Franco dans leur propriété à diverses heures de la nuit et du jour . En vérité, ce n’était pas le fait qu’il atterrisse chez eux qui était vraiment gênant, mais et surtout les noms d’oiseaux et cris divers, lâchés à ces occasions qui ne manquaient pas de heurter les oreilles des jeunes enfants …par respect pour nos jeunes lecteurs nous ne les reproduiront pas ici )
Avant les premiers essais, Don Franco est encore en bon termes avec ses voisins, un certains Domé Ruschellino, négociant en pâtisseries exotiques et chariots divers et un certain Philippo Mussli, trésorier de l’usurier local et propriétaire d’une entreprise de livraison rapide à domicile « Des Hache Ailées ».
Il profite de la présence de Tristan et du Capitani pour les inviter à sa table. Son épouse Carlina Sardinelli, est, en effet, experte dans la fabrication de trucs à base de farine de blé dur auxquels elle ajoute des tomates écrasées et des épices trouvées dans la garrigue environnante.
Domé Ruschellino se charge des desserts, son épouse Cricri Rimellini quant à elle mijote du bœuf à la mode Burdigalienne, à lécher les babines de sa voisine.
Philippo Mussli et son amie Mozza, fournissent les boissons et les crèpes à la farine de blé noir écrasé à la meule de pierre.
La soirée qui déborde largement les lueurs de l’aurore est animée par les anecdotes de chacun. On y parle d’inventions, de la mécanique expansive des corps mous, de courses effrénéesde chevaux avec des portiers et des chicanes mobiles, de voyage dans les pays froids du Nôôôrd et il faut bien, de la guerre qui oppose les catholiques aux protestants.
To be continued . May be ?……….
Commentaires
Leonard ??
Le Capitani doit être apparenté à Da Vinci,eh oui de Da Na à Da Vinci ya qu'un pas que je franchis allègrement,il a trouvé le principe de la force vapeur,j'pense qu'y va inventer la poudre un de ces quatres.Quel génie! (et peut être le moteur diesel(excuse Alfred))
Gloire à lui
De grâce ne faites plus tomber Franco il est déjà assez cassé comme-çà
SEcouons !
L'art du secouage de couette est primordial.
ART majeur!
Ach c bon
fo vrais moijsépas
le secouage de couette
ca c bon hein moijtrouve
mais il n y a pas que ca dans le vie
les decoltés pigeonnant
( avec 2 n comme 2 nichons)
ca fait aussi travailler l esprit (étula)
pas que la couette
dame eliana a raison de fuir .les faucons les vrais cons
CA C BON HEIN












